Même réduit, notre journal reste mobilisé pour vous informer

Même réduit, notre journal reste mobilisé pour vous informer

Comme vous vous en rendrez compte à la lecture de ce numéro, L’Essor Sarladais est plus léger cette semaine. Douze pages, cela n’était pas arrivé depuis très longtemps. La pandémie de coronavirus est bien sûr responsable de cette anémie passagère. Avec le confinement, il n’y a presque plus d’événements liés à la vie associative, politique, économique, sportive ou culturelle. Le métier même de journaliste n’est pas aisé en ces temps où l’on doit restreindre au maximum ses déplacements. Le télétravail a ses limites. Malgré tout, moins d’information ne signifie pas qu’il n’y en a plus du tout. Et même, en cette période de confinement où les relations humaines, si essentielles dans toute société, sont limitées au strict minimum, nous devons être au rendez-vous chaque semaine. Car un journal local, s’il informe, fait aussi fonction de lien social entre les habitants de son territoire.Bien évidemment, la période est difficile. La livraison du journal aux abonnés par voie postale a quelques ratés. Certains points de vente sont fermés ou quelques lecteurs préfèrent ne pas sortir de chez eux. A ceux-ci, nous rappelons qu’il est possible d’acheter le journal en version numérique sur notre site www.essorsarladais.comUn lecteur nous a suggéré de proposer la gratuité de cette version numérique le temps du confinement. Serait-ce de la solidarité avec les lecteurs ? Pas vraiment, car cela remettrait en cause la survie de notre titre, déjà chahutée par l’épidémie. L’Essor Sarladais est un journal indépendant. Sa viabilité économique repose essentiellement sur la vente  de chaque numéro. Cela permet de rétribuer les salariés, mais aussi les autres acteurs de la chaîne : l’imprimeur, le transporteur et les dépositaires. L’information a un coût, sa qualité aussi.La rédaction